PROCLAMATION DE LA GRACE DE DIEU / Salutation
<Pour vous accueillir dans ce temps de culte, écoutons les paroles d’Esaïe au chapitre 55 :
1Vous tous qui avez soif !
Venez vers l’eau,
même celui qui n’a pas d’argent !
Venez, achetez et mangez,
venez, achetez du vin et du lait,
sans argent, sans rien payer !
2Pourquoi pesez-vous de l’argent
pour ce qui n’est pas du pain ?
Pourquoi vous fatiguez-vous
pour ce qui ne rassasie pas ?
Écoutez-moi donc
et mangez ce qui est bon,
et vous vous délecterez de mets succulents.
3Tendez l’oreille et venez à moi ;
écoutez, et vous vivrez.
Je vous invite à la prière :
Nous voici devant toi, Dieu notre Père,
recueillis et prêts à puiser au plus profond de nos cœurs la paix et l’harmonie, l’élan et la force.
Nous savons que tu nous les renouvelles toujours, toi qui es à la source de toute vie.
Amen.
🎵45-14 Jésus est au milieu de nous
écouter et/ou chanter : partition
LOUANGE
Dieu, tu es grand !
Mais tu es Père.
Tu es puissant !
Et tu libères.
Dieu, tu es roi !
Et serviteur.
Tu es l’alpha !
Mon frère, ma sœur.
Dieu créateur !
Toi mon intime.
Tu es Seigneur !
Bien que victime.
Tu es rocher !
Tu es promesse.
Dieu bouclier !
Mon allégresse.
Dieu, tu es Dieu !
L’inattendu.
Dieu merveilleux !
Tu es Jésus.
Amen
🎵Chant « Bénis Dieu Ô mon âme »
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PRIÈRE DE REPENTANCE
Éternel, lorsqu’apparaît ta présence de calme et de paix tranquille, nous voyons bien dans quel tourbillon d’amertume et de nervosité nous nous laissons emporter avec nos contemporains si amers, nerveux, stressés et instables.
Qui es-tu Ô Dieu, pour t’intéresser encore à nous ? Pourquoi ne nous laisses-tu pas à nos solitudes, à nos démons, nos angoisses, nos tabous et nos blocages ? Pourquoi continues-tu à nous aimer ? Qu’y a-t-il entre toi et nous ?
Dieu du Christ qui n’abandonnes pas les hommes, Dieu de l’Esprit qui toujours œuvres en ce monde, peux-tu vraiment quelque chose pour nous ? O Père, à quel autre irions-nous ? Dieu du pardon, de l’espérance, de la paix, de relèvement, c’est toi qui as les paroles de la vie éternelle.
🎵55-07 Grain de blé
écouter et/ou chanter : partition
DÉCLARATION ET ACCUEIL DU PARDON
Voici ce que nous dit l’Éternel :
“ Même si les montagnes s’effondraient,
même si les collines chancelaient,
ma bonté pour toi ne faiblira pas
et mon alliance de paix ne sera pas ébranlée,
Car je t’aime d’un amour éternel” (Es 54, 10)
et je te consolerai comme une mère console son enfant (Ésaïe 66:13)
En Christ, l’Éternel notre Dieu se penche vers nous et nous dit :
Mon enfant,
tes péchés sont pardonnés,
ta foi t’as sauvée,
Avance en paix.
🎵36-28 Nous sommes un
écouter et/ou chanter : partition
PRIÈRE AVANT LA LECTURE DE LA BIBLE
Nous prions avant de lire les Écritures :
Nous avons soif, Seigneur… Soif de ta présence, de ton amour,
de ton Esprit, de ta Parole.
Nous avons soif, Seigneur… Nous venons à toi les mains vides, nous venons les mains tendues.
Nous venons dans la confiance : tu nous offres l’eau vive, le pain de vie, tu nous donnes ta Parole. Béni sois-tu, aujourd’hui
et toujours.
Que par ton Esprit nous recevions ta Parole et qu’elle s’inscrive dans notre cœur.
Au nom de ton Fils Jésus, le Christ.
Amen
LECTURE BIBLIQUE
Matthieu 14, 13-21
13A cette nouvelle, Jésus prit un bateau pour se retirer à l’écart, dans un lieu désert ; les foules l’apprirent, quittèrent les villes et le suivirent à pied.
14Quand il descendit du bateau, il vit une grande foule, et il en fut ému ; il guérit leurs malades.
15Le soir venu, les disciples vinrent lui dire : Ce lieu est désert, et l’heure est déjà avancée ; renvoie les foules, pour qu’elles aillent s’acheter des vivres dans les villages.
16Mais Jésus leur dit : Elles n’ont pas besoin de s’en aller ; donnez-leur vous-mêmes à manger. 17Ils lui disent : Nous n’avons ici que cinq pains et deux poissons.
18Et il dit : Apportez-les-moi ici.
19Il ordonna aux foules de s’installer sur l’herbe, prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et prononça la bénédiction. Puis il rompit les pains et les donna aux disciples, et les disciples en donnèrent aux foules.
20Tous mangèrent et furent rassasiés, et on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient.
21Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille hommes, sans compter les femmes et les enfants.
PRÉDICATION
Deux témoignages qui convergent : la vie à profusion
Moi, quand je lis des épisodes comme celui-ci, ça fait travailler mon imagination, et je ne peux m’empêcher de me mettre à la place des témoins. Et figurez-vous que des témoins, j’en ai retrouvé, ou plutôt j’ai retrouvé leurs témoignages. Celui d’une personne qui était dans la foule, et celui d’un des disciples. Je vais vous les partager.
« Mon cher frère, je t’adresse cette lettre car je viens de vivre quelque chose d’extraordinaire, il faut absolument que je te le partage ! tu te souviens de cet homme qu’on appelle Jeshua, que l’on avait entendu ensemble sur la montagne au bord du lac de Tibériade ? Ses paroles m’avaient tellement marqué que depuis, j’ai envie d’en savoir plus. Et je ne suis pas le seul ! Les foules sont de plus en plus nombreuses à venir l’écouter. Je ne suis pas toujours sûr de bien comprendre car il utilise des images. Il parle de la parole qui serait comme le grain que l’on sème, ou encore de perle et d’un royaume à venir. Ses paroles nous captent et nous apaisent, c’est comme boire une eau fraiche que de l’entendre !
L’autre jour, la rumeur s’est répandue : il s’était éloigné sur le lac avec le petit groupe d’hommes qui l’accompagnent, dans un lieu inatteignable. Nous avons été nombreux, de plus en plus nombreux, à nous mettre en marche pour le rejoindre. Nous avons longé la côte patiemment tellement nous avions peur de ne plus le voir, tellement nous avions besoin de l’entendre encore. Tous des pauvres gens comme moi, hommes, vieillards, femmes, enfants : il est le seul à nous regarder, à s’adresser à nous, à nous prendre en considération. Quand il est descendu de la barque, il s’est avancé vers nous. Ça se voyait qu’il ne s’attendait pas à voir une telle foule et tellement d’attente. Il s’est avancé, il a touché certains infirmes, il a posé la main sur la tête des enfants. Il était heureux d’être au milieu de nous. Puis il s’est mis à nous parler, longtemps, on ne voyait pas le temps passer et il commençait à se faire tard. Le soir commençait à tomber, nous étions loin du premier village, nous nous apprêtions à passer la nuit ici. Personne n’avait pris de victuailles, à part un gamin qui a déposé devant ses compagnons quelques pains et deux maigres poissons. Nous étions plusieurs milliers, on n’allait pas nourrir une foule aussi nombreuse avec ça ! Je ne sais pas bien ce qui s’est passé ensuite, j’étais loin, je ne voyais pas bien. C’était très confus, on nous a d’abord dit de nous asseoir. Puis une rumeur s’est mise à se répandre : « on va manger, on va manger !… » Et en effet, la nourriture est passée entre les rangs. Ça faisait bien longtemps qu’on n’avait pas mangé ainsi à notre faim ! Même qu’il y avait des restes ! La joie et la gratitude étaient indescriptibles. Même ses compagnons qui distribuaient à manger n’en revenaient pas !
Mon frère tu sais, je me suis souvenu de ce qu’on entendait à la synagogue avec notre père : tu te souviens ? C’est Élisée qui dit à son serviteur : « Distribue-les aux gens et qu’ils mangent ! Ainsi parle le SEIGNEUR : On mangera et il y aura des restes ». Alors le serviteur fait la distribution des pains, tous mangent, et il y a des restes selon la parole du SEIGNEUR.
Tu sais, quand on l’entend cet homme, Jeshua, il y a deux choses qui me frappent. D’une part, on s’assoit tranquillement sur l’herbe et tout nous arrive, même sans l’avoir demandé, sans l’avoir mérité. On est juste là avec notre pauvreté, nos difficultés, notre manque, notre attente, et il vient à notre rencontre sans rien nous demander en retour. Et on n’a plus peur de manquer.
D’autre part, ces moments de partage qu’il nous offre, on a l’impression que c’est une source intarissable. Sa parole nous rejoint. Ses paroles et l’amour qui s’en dégage, c’est comme si ça nous remettait debout, comme si ça éclairait notre vie, comme si ça élargissait l’horizon, comme si ça nous sauvait de la culpabilité et du désespoir, que ça nous permettait de faire de nouveaux projets, ou tout simplement, comme si ça nous aidait à assumer la réalité de notre vie. C’est comme si nous mangions avec lui, au sens propre comme au figuré parce que l’autre jour, nous avons vraiment mangé ! Et en plus il y a des restes ! On sent que ça ne s’arrêtera pas, comme la manne qui a été donné à nos pères dans le désert. Et ils ont survécu. Du coup, ça me redonne confiance, on va y arriver mon frère : le Seigneur ne nous a pas abandonné, il est là avec nous ! »
Et voici le 2ème témoignage, celui d’un des disciples :
« Cher ami, à présent que notre ami est mort et revenu à la vie, je repense à tout ce que nous avons vécu à ses côtés et certains épisodes s’éclairent. Depuis le début, il agissait comme il le disait. Nous étions juste émerveillés par cet homme extraordinaire qui vivait avec nous sans toujours comprendre qu’il s’agissait d’exemples de ce que nous allions faire à sa suite.
Je me suis souvenu de ce jour où nous étions au bord du lac. Il nous avait annoncé vouloir se mettre à l’écart mais une foule innombrable nous avait rejoint, plusieurs milliers. Ça nous a sacrément remué de voir ces pauvres gens marcher sous le soleil sur une si longue distance, sur les berges du lac pour ne pas nous perdre de vue, en attendant que l’on débarque. Jésus en était bouleversé ! On n’a encore jamais vu un homme avec une telle autorité, une telle connaissance des Écritures être aussi proche des gens, se laisser toucher, dire un mot de réconfort à l’un, relever un autre, mettre la main sur la tête des enfants. On ne le voit jamais aussi heureux que dans ces moments-là ! Puis il s’est assis et s’est mis à leur parler. Et dans la foule, tout le monde se tait et l’écoute.
Le soir commençait à tomber et nous étions à plusieurs heures de marche du premier village. Nous avons eu peur de mouvements de foule à cause de la faim et nous avons alerté le maitre pour qu’ils les renvoient. Mais il nous a demandé de leur donner nous-mêmes à manger. Tu imagines : nous n’avions que 5 pains et 2 poissons, c’était dérisoire au regard de la foule, nous avions peur de ce que le manque allait provoquer ! Et là il s’est passé quelque chose d’extraordinaire : il s’est fait apporter les quelques victuailles, il a prononcé des paroles de remerciements en s’adressant à l’Éternel, il a partagé les pains en deux et nous les a tendus pour qu’on les distribue. Nous sommes passés dans les rangs et le pain a circulé, ça ne s’arrêtait pas ! D’où ça venait une telle abondance ? Mais ça n’était pas le moment de nous poser toutes ces questions : la nourriture circulait entre nous autant que la joie d’être ensemble, de partager, d’être entendus, reconnus. En nous tendant le pain, c’était aussi des regards de fraternité qui circulaient, des sourires, de la considération, tous sur le même pied d’égalité. Et la promesse que cette joie allait durer parce que nous emportions des restes, qu’il ne s’agissait pas d’un geste unique, que nous allions continuer après lui.
Lors du dernier repas que nous avons partagé avec lui, avant qu’il ne soit arrêté, il a fait exactement les mêmes gestes avec le pain : il a remercié son père des cieux, il a rompu le pain et il nous l’a donné. A-t-on déjà vu que l’on remercie avant même de faire une demande ! Et bien Jésus c’est comme cela qu’il procède : il rend grâce à Dieu parce qu’il a totalement confiance, il rend grâce pour le peu de nourriture donnée, cette nourriture qui ne tombe pas du ciel, qui ne nous appartient pas, elle est à partager, elle est pour tout individu, elle est nécessaire pour le corps, pour le cœur, pour l’âme, pour l’identité, pour la dignité.
Il rompt le pain pour dire la fracture, la blessure de la vie, la souffrance, les violences. Il rompt pour partager et dire la fraternité.
Et il donne, jusqu’à tout donner. Donner sa présence déjà comme au bord du lac où Jésus était venu au départ pour se mettre à l’écart, se reposer et prier mais finalement il s’interrompt en chemin par compassion et fraternité pour donner sa parole d’espérance, de confiance, de guérison, de libération. Et il donne le pain. Et quand il donne, il ne fait pas dans la demi-mesure ! Il donne en abondance ! Il donne à nous, ses disciples, pour que nous distribuions à notre tour.
Si nous devions retenir un seul message de ce qu’il nous a enseigné, c’est sans doute celui-ci : rendre grâce, rompre et donner. A présent, nous ne pouvons plus dire : « Renvoie-les Seigneur ! » Il nous a confié une mission : apporter le peu que nous avons pour pouvoir partager dans l’humilité et la simplicité, sans avoir peur de manquer. A nous maintenant de donner le nécessaire à l’humanité pour qu’elle vive ! »
Amen
🎵Pause musicale écoutée
PRÉFACE
C’est notre joie de te louer, notre Dieu
C’est notre joie de te célébrer, notre Seigneur,
Car tu es saint et bon, toi notre Père qui as tant aimé le monde que tu as donné
ton Fils unique afin que tout homme qui croit en lui ne meurt pas mais qu’il ait
la vie éternelle.
Nous te rendons grâces
Voici la table [on étale un journal sur la table] et voici la nappe.
Voici la nappe de nos vies
C’est le papier porteur des nouvelles d’hier, des faux espoirs, des vraies intox,
petites annonces et pub, faire-part et photos, accidents et match de foot,
programme télé et comme un levain mélangé à la pâte, un peu de nos
espérances.
Voici la nappe de nos vies, on y enveloppe les légumes au matin du marché, un
enfant en fera un bateau ou un avion, une ménagère l’utilisera pour se faciliter
le ménage, un autre s’installe déjà pour en faire les mots croisés. Et, ce soir, un
homme en fera son lit dans les cartons.
Voici la nappe de nos vies
[on apporte le pain sur la table]
Voici le pain de nos vies, farine, eau, sel, levain et travail. Frais ou rassis,
surgelé, industriel ou cuit au feu de bois.
Dans la corbeille des beaux restaurants et jusque dans nos poubelles, voici le
pain de nos vies.
Le Christ n’est pas dans le pain, mais dans le pain partagé.
[on apporte le vin sur la table]
Voici le fruit de la vigne de nos vies
Raisin, sulfate, travail. Grand cru ou litron en plastique qui aide à passer la nuit,
vin de la fête ou de la solitude. Voici le fruit de la vigne de nos vies.
Le Christ n’est pas dans le vin, mais dans le vin partagé.
RAPPEL DE L’INSTITUTION
Le soir venu, Jésus se mit à table avec les douze. Pendant le repas, il prit du pain
et, après avoir rendu grâces,
il le rompit et le leur donna en disant :
“Prenez, mangez, ceci est mon corps.”
Ayant aussi pris la coupe et rendu grâces,
il la leur donna en disant :
“Buvez-en tous, car ceci est mon sang,
le sang de l’alliance qui est répandu pour la multitude, pour le pardon des péchés.
Je vous le dis, désormais, je ne boirai plus de ce fruit de la vigne jusqu’au jour où je le boirai, nouveau,
avec vous, dans le Royaume de mon Père.”
PRIÈRE DE COMMUNION
Maintenant, Seigneur, tout est entre tes mains. Nous avons préparé la table.
Viens toi-même la présider.
Voici nos cœurs mal préparés, nos repentirs insuffisants, notre foi si peu active.
Donne-nous dans ce repas ton pardon, ta présence et ta paix.
Veuille, par l’action de ton Saint-Esprit, nous donner communion avec le corps et le sang de ton Fils Jésus-Christ.
Et comme la nourriture fortifie notre corps, comme le vin réjouit notre esprit, que ce pain nous donne la force
qui vient de toi, et ce vin la joie que tu veux pour nous.
Que Ce repas nous annonce le Royaume que tu nous charges de proclamer.
Amen.
FRACTION – ELEVATION
Venez car tout est prêt !
“Le pain que nous partageons est communion au corps du Seigneur Jésus-Christ.
La coupe de bénédiction, pour laquelle nous rendons grâces,
est communion au sang du Seigneur Jésus Christ. ”
COMMUNION
OFFRANDE
Voici le temps de l’offrande
Notre église vit par notre engagement
Que notre offrande en soit l’expression.
En ligne, vous pouvez réaliser un don en cliquant sur « FAIRE UN DON »
Je vous invite à la prière :
Dieu notre Père, reçois l’offrande que nous te présentons.
Bénis-la et multiplie-la pour ton service.
Amen
INTERCESSION
Nous prions
Seigneur, toi qui es notre Dieu et notre Père, en Jésus le Christ tu es venu habiter notre terre.
Et quelle terre ! Nous vivons dans un monde, qui peut être si beau, une terre où nous semons chaque fois des graines avec l’espoir qu’elles vont éclore et où nous plantons pour embellir, ou simplement pour se nourrir et où, pour beaucoup d’entre nous, c’est de plus en plus difficile de voir cette beauté.
Avec les conséquences des dérèglements climatiques, avec la guerre dans différents endroits de la planète, le cynisme des soi-disant leaders du monde. Notre terre nous semble courir à sa perte…
Seigneur Dieu, aide-nous à croire en ta bonté, aide-nous à soulager ceux qui ont mal, dans leur chair ou dans leur vie, à être présents pour eux.
Sois auprès de ceux qui sont malades, ceux qui souffrent si fort, et ceux qui doivent subir des interventions lourdes. Aide-les à avoir confiance en toi. Aide leurs familles.
Sois auprès de tous les peuples déplacés, ceux qui ont faim, qui sont affaiblis par la maladie.
Que toutes ces horreurs, toutes ces violences n’engendrent pas d’autres haines, d’autres vengeances.
Donne la sagesse à ceux qui nous gouvernent, guide-les pour prendre de bonnes décisions.
Ouvre les yeux à ton peuple où qu’il soit, quel qu’il soit, aux peuples du monde entier, pour qu’ils ne cèdent pas aux sirènes des extrêmes, des extrémistes et autres fanatiques.
S’il te plaît, viens-nous en aide. Le monde, l’humanité que tu as créée, les animaux, les arbres et les fleurs ont tous besoin de toi.
Et comme Jésus nous l’a enseigné, nous te disons…
NOTRE PÈRE
Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour ;
pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du mal,
car c’est à toi qu’appartiennent
le règne, la puissance et la gloire,
aux siècles des siècles.
Amen.
ENVOI et BENEDICTION
Bénir, c’est dire du bien,
accueillir cette parole de bonheur dans notre vie,
mais aussi devenir une joie pour ceux que nous côtoyons !
Bénir, c’est réveiller la vie dans les eaux dormantes de notre quotidien,
la voir enfin jaillir, victorieuse de nos infirmités !
Bénir, c’est regarder la joie d’un visage,
éclairé par une promesse de vie,
s’émerveiller d’une vie transformée par un geste de tendresse,
contempler la vie resplendissante de tout homme, publicain ou pharisien, juste ou pécheur, enfants ou adulte…
fils bien-aimé du Père, fils de Dieu !
Que le Dieu, Père, Fils et Esprit-Saint bénisse nos routes et chemins,
qu’il accompagne chacun de nos pas de son Amour et de sa Miséricorde.
Allez dans la Paix et la Joie du Christ.
Amen
🎵62-83 La paix du Seigneur
écouter et/ou chanter : partition